Monstre

 

Vrac d'un jour normal

Les mots n'ont aucun pouvoir, écrire est une faiblesse, parler est une force. Les récits sont sans saveur, les histoires n'ont pas d'odeur, il leur manque l'ingrédient principal, la spontanéité, celle qui trahit les intentions de l'auteur, qu'il soit sûr de lui ou débauché.
En partant d'ça, 'que suis-je en train de faire ?', de la merde à coup sur, je me contredis même d'écrire ça.


Une vérité scintille dans l'oeil qui brille de la confusion naïve d'une chouette idiote. La tête en l'air, les peids sur terre, l'imaginaire pur, la réalité dure, un ciel chaud, un sol plat, la tête haute, va là bas. Expressionisme imposé par un pot de déconfitures passées par le voile de l'oubli. Les tables à repasser du ballet dominical, n'ont pas ce pouvoir qu'a la casserole brillante de paic. Taureau noir contre serviette rouge.


c'est l'histoire d'une poussière galactique qui ne pèse pas plus lourd qu'un picogramme (et pas un picon bière). Elle virevolte au grés des refluxs du passage des comêtes, des météores et autres objets volants. Ce tranquille fragment de roche est en fin de vie, en effet, les attractions diverses auxquelles il a été soumis l'ont détérioré plus vite que prévu, il sait donc que son prochain passage sub-dimensionnel sera le dernier. Mais il sait aussi que dans l'espace, tout peut arriver.
C'est ce que pensa aussi Ahleiz, spationaute solitaire et aveugle, lorsque la petite poussière de rien du tout transperça la coque de son vaisseau pour aller se ficher entre ses deux yeux.
Le résultat fût surprenant, l'osmose fût parfaite et le repas délicieux. La poussière cosmique, chargé de rayons de toutes natures, absorba les maux d'Ahleiz qui, d'un coup, recouvra la vue et l'usage de ses sphyncters.
Il eût peut être préféré ne rien voir de ce qui l'attendait.


un petit enfant fuyant
sa réalité émotionnelle,
la tueuse de son présent
qui lui coupe les ailes,
qui lui prédit un avenir
aussi pourri qu'avant.

un petit enfant souriant
plus haut et plus fort
que les autres gens
même lorsqu'il a tort.
une fine couche de glace
qui recouvre un vide peureux
pour éviter le face a face
avec un coeur qui pleut.
beaucoup d'occasions
filles ou garçons
lui ont tendu la main
et ouvert les bras
mais petit enfant pas malin
a dit 'une autre fois'.

préférence pour ses démons
qui hurlent d'une voix sans nom
dans sa tête déchirée
en plusieurs côtés
en plusieurs couches
un jour il aura la cartouche
un jour le pauv'petit
lêvera son fusil

(sa pensée sest arrêtée
quand sa tête a explosé)


Finalement, un an ça change pas beaucoup

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Elucubration à portée personnelle

(hiver 2004) Une infime portions des associations d'idées, de moi et d'autres, que j'observe malgrés moi. je sais pas ce que ça vaut, surement rien, pour toi. La relecture du lendemain, a jeûn, décidera de son sort, il suffira d'un clic et hop plus rien !


L'inversé du ciboulot (ne faire qu'a moitié attention a ce titre)

Ce terme tout droit tiré d'un manga, I"s pour les amateurs, résume bien ma psychologie réactive. Au fur et a mesure que j'avance dans ma vie, je constate que je suis pas seul dans cette galère qui me fait ronger mon frein. Dans une vie, non choisie comme vous tous, on est soumis a des choix, ces choix, qu'on les veuilles ou non, nous font tracer un certain chemin, bon ou mauvais. Mais qu'advient-il de notre pauvre personne si on ne veux pas de ces choix ? Si on s'y oppose formellement ou si on ne choisit que pour en être débarrassé ? On s'engage peut être dans une mauvaise direction, celle de la non-action qui devient lacheté, ou la mauvaise pente juste parcequ'on se donne pas la peine de quelques galéres pour que tout aille mieux plus tard. Tout en le sachant et en se le répetant, inlassablement. Et suivant la logique des dominos, plus on fait des mauvais choix plus ça continuera, et plus on s'enfoncera dans les limbes des remords et regrets qui ronge le peu de confiance qui restera.
Lorsqu'on cherche enfin a s'en sortir, si ça arrive, aprés une lutte interminable avec soi même, où le fond a été embrassé plus d'une fois. et qu'on reprennes enfin une goulée d'air, qui vient ravivifier poumons et esprit, pour se rendre compte que même si la volonté est revenue, un travail monstrueux nous attends. Réparer les mauvais choix, trés difficile. Des fois il s'agit de réparer ce qu'on a brisé lors d'un pétage de plomb, ça peut aller d'un instrument a une relation, voire a toutes nos relations, qu'on a rejeté en masse, parceque ils ne te méritent pas, parceque tu les mérites pas .. va savoir. Remonter la pente c'est la plus belle et la plus vaine des luttes humaines. Jamais a l'abris d'une rechute, ne jamais perdre de vue la prise de conscience qui a fait que .. Et pourtant même si on remonte, on se demande si aprés tout ily a quelques choses au bout .. La lumiére ? La plénitude d'esprit ? Le bonheur et la sérénité ? Ca a l'air trés haut et trop beau peut être, trop haut pour moi. "Pourquoi je m'ferai chier a faire plaisir a ces enfoirés, ma vie, si misérable jusqu'a aujourd'hui, continuera sur cette voie la que je le veuille ou non" .. Des questions, des réponses influencés par la merde qu'on vient de quitter, perte de confiance, retour de la morosité, qui va faire place a la redescente qui sera plus violente encore, que la première. Le temps est donc un ennemi, il est questionneur il est donc tout, pour les penseurs. certains le tuent dans la drogue .. non, mauvaise solution, même si bien utilisé ça reste une expérience bénéfique garantie, mais si tu tombes .. cette fois tu ne fais plus qu'un avec le fond, tout en profitant des sois disantes montées jouissivies du chimique, au fond de toi tu SAIS ce que tu deviens. Pour tuer ce temps j'utilise plusieurs moyens, l'adrénaline par exemple, qui monte en situation critique et fait planer, la lecture aussi .. mais attention aux questions .. même les cours devraient être utile, se noyer dans la connaissance c'est super ! mais leur méthode d'enseignement laisse a désirer.. Il y a les gens aussi, les rapports humains, les rencontres d'un soir les vrais amis.Et puis la drogue, et puis l'alcool .. passons. La preuve étant faites (grossièrement) que même avec toutes les bonnes intentions du monde et l'esprit le plus clair qu'on puisse souhaiter, personne n'est a l'abris du .. 'mauvais côté' ?
En sachant cela, moi j'me sens un peu perdu. la vie qu'on me propose metroboulotdodo .. autant sauter tout d'suite, et pis sinon on bad.. alors a quoi bon ? (VIVRE), pourquoi FAIRE ? (VIVRE), pour mourir ? (REPOS), autant dormir tout de suite dans un cercueil .. Mais en même temps .. on est pas les seuls a réflechir alors si eux oui, pourquoi moi pas. Je veux, je VEUX et pas j'aurai voulu. Refusant de me laisser faire par cette chienne d'humeur, le feu dans les yeux et on recommence. Je regroupe ce qu'il me reste de raison malgrés l'état déplorable de mon sang encombré d'alcool, d'endorphine et de cocaïne. Oublions les rêves et les utopies, on va pas se faire du mal pour rien, ça ne me ressemble pas, j'suis plutôt trouillard dans ces cas la. Qu'est ce qu'il me reste donc ?

(OU) Le monde vaste, pénible et dangereux, mais en même temps beau, riche, et ennivrant, on m'en a tellement parlé .. qu'il faut que j 'aille voir pour oser y croire. C'est décidé, je le visiterais, de droite a gauche, de haut en bas et d'avant en arrière, le meilleur serait l'espace, espérons que la mort .. (QUI) un humain, classique, relativement ouvert et encore assez jeune pour pas finir sa vie comme les autres ou la finir seul et dans sa propre merde. Ensuite d'autres humains, des cons, des moins cons, des géants, des géniaux, des maitres et des éléves, protagonistes de ma vie. (QUAND), le plus vite possible, au train ou je vais pour me défoncer, ça durera peut être plus trés longtemps, et profiter de cette époque absolument écoeurante et pourtant fascinante. (QUOI) apprendre, rencontrer, souffrir et sourire, des hauts et des bas , mais une vraie vie, expériences, mauvaises ou bonnes, émerveillement, saccages, rage, pleurs, bonté et coeur, un homme quoi .. avec une mission tout de même, avec cet enrichissement personnel, faire passer le message, sauver les gens "civilisés" de leurs vies mal remplies, si c'est encore possible, donner le gout de vivre aux pires des suicidaires (nonon pas la rabla..) mais j 'ai encore beaucoup a apprendre .. tant mieux.
Dans les grandes lignes, ma vie est tracée, les choix j'en aurais, que je les veuilles ou non, je les feraient donc en faisant tout pour que ça m'aide plutot de m'y enfoncer, sans pour autant trahir ma "morale" et mes non-principes. L'important c'est moi, si les gens s'en souviennent ce s'ra tant mieux mais j'aurai pas le temps de les attendre .. "Je s'rais le premier, avant la mort
Et bras d'honneur a l'arrivée "

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LynMa Versus oiM

Une nuit d'hiver, on a écrit, chacun son tour, avec une observatrice. Le résultat a été .. surprenant


LynMa :


Disposé actuellement à porter un chaîne hifi autour de mon coup tel un boa se lovant d'amour éperdu tel un inquisiteur nocture, je soutiens un rodohdendrons bleué de toute ma force innexistante, l'empêchant de subir les attaques du temps.
Puis les vagues se déchainent, frappent, volent, reviennent, s'en vont et disparaissent dans les méandres d'un café chaud, bientôt rattrapées par une chauve-souris clignotante, provenant sans doute d'un vaisseau échouée à quelques distance de la capitale majuscule.

Dans mon frigo, des bruits proviennent, étranges, assourdis, ce sont des bouillotes raffraichies, prêtes à servir, dans leur silence bruyant, elles marchent et se battent, raptor de force entre des vélos. La souris dors, baise, fume, elle se lève et mue, sa peau tombe, laisse la place à une créature étrange, à quatre bras, voire huit.

Octo Pousse, Palan Tire, contre poids, contre force, energie égale, parfaite synchronisation de deux bras, deux energies basses mais hautes, inégales et semblables.

Pontification, poinçonnage, cloison ébranlées, secouées, tombées. Du plâtre tombe, résine se relève, le pin est là, aiguillant la voie dans la bonne direction, le train passe, je le rate, il file, éclairant la voie, chantant à tue-tête dans la campagne, les vaches le regardent, les taureaux rôtent, gazéification d'une boisson noire, servie dans un restau rapide, self service, onanisme béat du puceau honteux.



Moi :


Mais, n'oublions pas Delarue, en haut de sa tour souterraine qui regarde les piétons et les interroges sur la nativité égocentrique des enceintes fumantes et dégoulinantes du presque silence.

Si demain il pleut, les égoût regorgeront de cadavres putréfiés des détritus mal aimés par une populace cendrée par sa colère vive et froide. La téléphonie mobile, ou l'avenir du monde, sintonise nos yeux dans un axe parallèle vers un côté pluvieux de la sorte que le serpent enrhumé ne puisse plus siffler les strings ensevelis sous la graisse.

Mais pourquoi faire ? a demandé Niké, le galérien, rame ou saute, le requin a faim, nourrisons le avec notre corps sans âmes, ohé du bateau cria la vigie pirate, les flics alpin arrivent sur leur vedette de télé 7 jours sans mobistar et sans réductions, en galopant tel des souris affamés par le manque oublié d'un pasé sans ombre.

La fumée s'échappe par les narines du cormoran posé sur mon coude boiteux, mais il n'en a cure, il peut y chier tranquille son tas d'ordure, sans que je m'en plaigne. Le verre est vide, le ventre est chaud, mes doigts s'épuisent dedans il fait beau.

Et hier ? cher confrère ?


LynMa


Hier ? parcourant la vie, funambule céleste, je glisse, le long d'un câble, branche la prise, judoka affermi. Yin et Yang sont dans un bateau, flottaison, ancré dans du sable chaud. Vaguelettes, starlette, chirurgien, hôpital, senteur de formol, fort molle mais très dure, doucereuse voix, mauvais choix ?

Porté, glissant, hémoglobine, meurtre et crime, qui est l'assassin ? Un saint ? Père de personne, mère encore moins, je n'en reste pas moins Alien. Elle aime ça, danse, se tortille, se montre, se cache. Planquée parmi les autres, invisible au grand jour, perdu dans la ville immense, je me perds, saint père, l'église, point de repère.

Cloche, je le suis, Quasimodo, Nostradamus, prévoir le futur ? Classique, prévoir le passé, inédit. avant première, cinéma, salle obscure, noir, couleur, nuance nuancée, fiancée ? Mariage, cérémonie, blanche, la dame blanche m'attends, je conduis vite, trop vite, virage arrive, je décélère, négocie, le banquier refuse, car tel est son rôle. Rôliste dans l'âme, je sors mon épée, pourfends les ennemis.

Des ennemis ? En ai-je ? Qui sont-ils ? Cachés derrières les arbres, ils m'attendent, se prépare, le plat chauffe, le four aussi, il s'en va, me laissant seul au milieu de la cuisine vide, vidée de son sens. Giratoire, tournons, tournons, tournons autour, sans but, errons, errante, Herreuse, morgane de toi.

Noir et Blanc, contraste saisissant, inutile, parfaite opposition.




Moi :


Laissons les se complaire dans leur conflit improductif pour notre théorie inventive du bien, du mal. Demandons plutôt aux morts de revenir de leur robinet, parceque Bob le bricoleur est en congés. Tout a l'heure, j'étais a l'heure, leur turpitude énièmement misanthrope. Toi ? non, les autres plutôt, nous on visse et on vice , et on ira en ville acheter les tournesols poilus des abeilles fades et sans piquant au toucher.

Petit caca de moëlle, quand je te bourreu de sel, avec du poivre par milliers, n'oublie pas quej 'éternuaiiis.

Cacalembour, caca me bourre, et culcurebiteassez! Mange un cendrier, plein par goût personnel. Alien, nous ? Echec oui ..

Jouons au billiard, trés tard, sans voir, qu'avoir, de l'espoir, c'est comme boire : ça dure pas assez longtemps. Une feuille sur un arbre a rouler, je fais tourner comme un nympho dans un studio 1 metres sur 2 pas plus ni égal, l'eau chaude par mois partir loin horizon, et ginette qui valse en guingette.

PeterPan et sa féelée entrainée dans son sillage s'adonne a l'écriture nocturne du noctambule sans arbres peints, ni confits. Déconfit par le conflit permanent, on en reviens au même, décadende, permanence et dualité.

AIDEZ NOUS

Mais la solitude ne tient pas qu'a un fil, un coup d'fil et tout s'efface d'une onde néfaste, pas si chaste que ça. Tire la chasse, fais la chasse, a la demoizelle sur son moineau, qui vole si haut et beau qu'elle hurler de terreur sans avoir peur justep our demander l'heure, le temsp est il a l'orage monsieur ? Non gamin, il est parti rattrape le. Cours modeste cours. Et évite la marche de lasortie du Kremlin, même si de vodka tu es trop plein, même a jeûn les surprises nous surprennent.
Je suis plus calme ces jours-ci, bons effets d'une époque finis, sans un regard aigri vers ce qui fût ma vie.
double message ? et alors ? j'ai tant à dire encore, sans virer hardcore, pour les gamins de tête ou de corps


LynMa :


DJ, le Riz bout, l'eau itou. Bulles crèvent, pas de funérailles, de coke. Bulles crèvent, encore, funeste, tambour battant sous la pluie dru, il s'en va, clopin, clopant un mégot, un cadavre, terne, mince, maigre. Peut désirable, désirant ce qu'il n'atteint pas, teint cerné, entouré, les ennemis sont arrivés.

Naissance inepte d'une chose rose, une bulle, l'oeil déifié me surveille, m'observe, quelques caméras, je reste soft, aware, belge, j'observe, interprète mal, transmet des choses peu vérifiées, vérifiable, sataniste dark. Je suis un loup garou, chantant sous le vent, regardant flotter les feuilles, avec leur bruit horrible, horreur, malheur, j'ai de la chance, le malheur est bon, il tente de l'être, tel un boulot, n'a pas de chaîne, mais rogné, ce riz sieds, plat tanne.

Soleil, bronzé, brûle, coup de soleil, ça frappe, j'ai une bosse, je travaille, le bois aussi, la maison grince, les portes claquent, l'horloge sonne, je résonne, mal, douleur, beauté et antagonisme chronique. Plussoyons, aboyons, parlons, tergiversons, de l'eau dans notre vin, le sang du christ. Nanisme, petit, il se relève, grandit, évolue, évolution, danse magnifiquement sensuelle, sexy, comme autrefois, avant, il y a longtemps, hors de mémoire d'homme, oublié, le fre4k, c'est chic, phrase babylonienne qui ne lui corresponds pas, pseudo, il le porte, ne la pas, ne l'aime pas, ironie de s'appeler comme ce que l'on déteste.

Aveux, faute avouée, pardonnée ? Donner le pardon, possible, autorisé, jugement personnel, toilettes publiques, payantes, confort luxueux, utilité débordante inaccessible. Dans la rue, du monde, que font-ils ? Rien, ils marchent, s'enivrent, respirent, expirent. Facture impayée, sous à glander, attendre, ne rien faire. Ferrailleur couvert d'urticaire, antiquaire.

Quoi dire, écrire, taper mon clavier s'anime, m'anime, sous titré, sous-fifre d'un gradé, dégradé. Abîmé, profondément la loutre nage et remonte.


Moi


le moi finit, ferme ses portes, se recule devant les autres, ils valent plus qu'un révolutionnaire apôtre.
un matin de rosée, lendemain d'une nuitée arrosée, pleine d'ombre et de pensées intimement liée que les doigts se bloquent et se nouent. L'émotion ? je l'emmerde je force, je casse et je continue.
Derrière un bosquet l'ennemi tapi attendait son repas festoyant et heureux des étoiles et des derniers instants. protégé par son monstre, qu'elle ne fût pas sa surprise lorsque deux dents glacées frictionnèrent son cou chaud et moelleux a la langue rapeuse de la créature, insensible aux rayons de Sol. sous les yeux fuyants du monstre, le corps chute, sans vie, plus d'envie .. chut. hurlement de loup, elle ne saura pas mais la créature de la nuit mutée pour le jour, se prend une danse sans musique, a part le claquement sec de sa mâchoire qui se brise et qui tombe à ses pieds, ses dents s'arrachent telle une profusion de petrole au texas, avec une autre couleur. le bleu du petit matin ne délivre rien, 2 cadavres sur les bras, le loup restera là, a hurler d'espoir pour faire fuire la mort qui pour une fois, a eu tort.

la malice du calisse outrée d'océnologue barbant. LynMa le MaLyn, que dis tu ? tétu par son sommeil, sans rêves souvent, l'hypnose de l'éveil, souvenir de l'écran. Cendrier plein, allumette cassée, long chemin et porte fermée. On me racontes, on me conte les récits d'un compte en banque ni helvétique ni athlétique, mais la vie reste, encore elle merci.
j'ai cru déconner, j'ai jsute jouer avec quelques doigts sur un clavier, pas en bois, en plastique, saloperie, la planète on nique, mais ces deux là, m'émeuvent et me raméne a ma place de berger de lycée.

la porte n'était pas fermée, encore quelques trous derrière les chaînes, le peu de lumière filtrée vient de raconter une singulière soirée partagée pour converser sur des rimes en é.


LynMa :


Télévision, boîte noire racontant des choses, telle une caille ranimant un rat, le rat caille, il fait froid, je fume, besoin de me soulager, âgé, je le suis, trop, jeune, je le suis, trop, Tôt, il est l'heure, des bars, des bars d'heure, pull jaune, citron, chemise à carreaux, lavées, vitrée, transparente.

Reflétant mes pensées, mes angoisses ma force et mon animal, je change la cage, je suis fou, folle, hermaphrodite, elle ne veut pas d'émoi, déesse, DS, citroên, troyen, Ulysse la saucisse, a fait un long voyage, il est parti, s'est battu, est revenu, mais s'ennuie, il veut repartir, télé matte ? regarde, Elle est là, abreuvant de sordides nouvelles les vicieux lambdas.

Là-bas, allons y partons, allons de ce pas froid soulever les noix de toto, le pauvre, bercé par la gueule béante des crocodiles armés, ils prend une fourchette et la plante dans un troc, Tronçonné par un castor, la loutre revient, rapport de force, encore, toujours, nuit. Crépuscule, lumière noire, partons. Bougeons, allons faire la porte en bois, le placard est tôt.

La créature s'approche, l'homme à capuche attends, elle se déguise en samouraï, le prends, le porte, son chien est absent, il perds, gardien du secret, de la promesse longtemps oubliée, gardien du sceau et du sot, c'est le mien, me protège, dans sa salle unique, sombre marbrée, ma chaumière est ouverte, la porte grince, le coeur est couché sur un lit à baldaquin, il dors, somnole, impossible à réveiller, c'est la bête au bois dormant, qui le réveillera ? Qui le sortira de sa torpeur ?

Un âne approche, dans la cale sèche, la pieuvre le suit, elle se propulse, s'encrier, silencieusement. Elle est muette, comme la mouette, qui rit, le gars No, non la poupée tourne et roule, tourne boule, tournedos, grillades, la barbe au Ku.

James Bondit sur le mur, la femme enceinte porte la boule rose suscitée, elle accouche, change la couche, pourtant vide, sans sens.


Moi :


le synonyme languissant se rapproche, télépathie infra rouge et moderniquement historique, j'te nique. Nicky Larson aime les consonnes, pas les voyelles, pour faire ça : klnlsdvnsglskd, sans tricher.
triché table, concours, bah, bas, blasé, le bas blesse, ma vue baisse, alcool et compagnie, même pas soul hein ? et vous ? c'est tout c'que vous voulez ? j'aurai voulu, j'aurai voulu.. allo Paris t'es foutue. Le solo danse sur un air écarlate de pieds fumistes, a bord d'un styllo spatial.
? ? ?, l'écran en veux plus voyager, il m'oblige a rester, la magie m'a prise, prisonnier de cette page, bug, cafard, ou force ? un oeil vert, l'autre de verre, caché par du rouge incandescement beau, un gros, un beau nez, une écharpe de la vie derrière, malgrés le contraste éclairée de sa personnalité chatôyante. je peux pas y retourner je dois continuer. première fois que je parlais pour de vrai ci, la bas, lambda. je suis crevé.
fille mutilée par un passé caché, ni contée ni pensé, juste à l'ombre de quelque chose d'intouchable. un regard triste, sous entendus et propositions, du feu plein la bouche. puissance vocale surement, puissance écrite c'est sur,l'ombre terrasse la lumière, hypnotise, et n'a rien a envier au soleil, elle regarde et joue des tours pour picorer et peut être qu'aprés l'oignon elle mangera pour ne rien laissr qu'une croûte désséchée.
picoré, picolé, ricoré, ricard, richard, riche ? désolé, pas c'qu'on escomptait, les habitudes reviennent, j'aime pas Vienne.

dents qui claquent, flashbacks, écran, bon vent. ça fait mal, le prise me pend au nez d'un regard électrique et humide. chaude et odorante, la diahrée écrit, je pose ma merde, je pose mon blaz, je pose du son, yé man free sound system.
délire répété, mots utilisés, dico a l'aide viens nous aider. restent mes pieds, dont j'ai pas parlé, ongles coupés, cicatrices de verre brisé. j'ai des mains aussi, aux grosses phalanges avec d'autres souvenirs de couteau, d'ongles et de mur. imagination partie, salope, sans moi, pas d'tabac, LYNMA AIDE MOI.
j'me tire, Metal Hurlant, le fera a ma place


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C'est sorti tout seul

j'ai retrouvé ça dans le bordel de mes souvenirs écrits, ça doit dater d'y a 2 ans


et puis je m'fais chier aussi
a boire, manger et travailler
a me faire aimer sans répit
sans pouvoir affronter
le regard d'une imbécile
qui tombe amoureuse
au premier croisement d'cil
d'un con, d'une tête creuse.
elle m'a tendu les mains
elle m'a tendu son coeur
j'lui disait "on s'verra demain"
ou a tout l'heure

je veux une nuit trépidante, recouverte d'un orage bienfaiteur, que les tensions, que les cables pêtent, et qu'on puisse enfin se laisser allé, porté, par une léthargie déliée de la peur, et des remords et de toutes ces merdes qui rongent nos esprits et nos corps.
je veux chanter sous la pluie et danser, sur un air de tango avec Zoé, je suis un étranger populaire dans mon lycée.
Histoire d'équilibre Marin(e), qui m'jette même plus des regards a la dérobée.
je suis décidemment un foutout en l'air. on m'apporte de l'aide sur un plateau d'or, ciselé d'argent et d'amour, mais non 'Laure c'est mort', t'avais raison.
Sa rationnalité m'écoeure, celle de JH qui n'écoute plus son coeur, et pourtant l'alchimie entre nous me rend accro. AAAAHHAHHHHH PUTAIN, qu'est ce que j'peux bien faire ? me nettoyer la gueule au carsher, dire aurevoir a Marine par un baiser volé, ou rêvé. Emmener Laure pour partir loin d'ici, mais avant tout .. réviser comme un batard. des envies de sauter par la fenêtre, de s'arracher les cheveux en hurlant, de se jeter dans un feu, ou de claquer la tête contre un mur, de mourir en public, ou seul dans son lit, inconnu de tous. Envie de tuer tout l'monde, envie d'un monde sans raison. Horreur de ces tensions masquées qui n'explosent toujours pas , sans couilles et sans fierté, l'homme qui n'as plus qu'sa rage pour ouvrir les yeux et regarder derrière lui une vie morte. envie d'hurler, de sauter a poil d'un toit au ciel, mais la descente sera conséquente.
putain de rim' a rien, putain de vie de chien, putain de poissons, putain de con.
j 'ai eu peur pour Marine,a s'en couper la pine, j'ai menti pour Laure, je m'en veux a mort, loosah ?

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