Vacances, ou pas
Quelques nouvelles de Chavarot, hameau perdu de l'Auvergne profonde, avec 3 maisons et un centre de 'vacances adaptées'. Enfin en congé, même si c'est moi qui ai décalé jusqu'à aujourd'hui, j'ai une crêve carabinée de ouf mais j'ai évité la gastro foudroyante qui tourne depuis 4 jours entre les vacanciers. Hier, la moitié des loulous sont partis, adieu déchirant. Beaucoup de gros calins, et de sanglots. J'ai eu le droit à des dessins, des coups de fils et des promesses. Je me suis peut être trop impliqué dans certaines relations, mais je n'ai pas de regrets, certains se souviendront des leçons que j'ai pu leur donner.
Le ridicule ne tue pas, sinon je ne serais pas là. Je fais 1001 conneries pour les faire rire, ça marche, les répercussions sur l'organisme sont conséquentes mais je suis là pour eux, pas pour moi.
Ce soir 22 autres vacanciers arrivent, ça calmera ma mélancolie de certains énergumènes. Le débat s'est installé en moi, j'ai découvert un nouvel aspect du public handicapé, celui de pouvoir créer des liens par la parole. Je me suis mis presque tout le monde dans la poche, mais je ne sais pas si c'est une bonne chose. En tout cas, je rêve de les arracher à leur foyer de merde pour les emmener voir du pays, loin de leur saloperie de médocs et de leur coquille fragile. Hier on est parti au bowling avec les 19 qui restaient, j'ai proposé d'arriver déguisé, ça a marché, on a mis un sacré dawah, j'aime.
J'aime aussi l'ivresse de la fatigue, mes 4h de sommeil quotidienne, torcher des culs, nettoyer du vomi, passer 10 minutes à raconter n'importe quoi pour calmer une crise ou encore me faire mordre, pincer, cracher dessus, menacer de mort par les schizophrènes ou me faire demander en mariage par une femme qui embrasse les murs, les arbres et les fils électriques.
Voilà, j'ai beau être en congé, je vais aller les voir aprés un bon bain relaxant.
Je les kiffe, y a pas meilleur moyen pour se sentir vivant.
sigh
Le ridicule ne tue pas, sinon je ne serais pas là. Je fais 1001 conneries pour les faire rire, ça marche, les répercussions sur l'organisme sont conséquentes mais je suis là pour eux, pas pour moi.
Ce soir 22 autres vacanciers arrivent, ça calmera ma mélancolie de certains énergumènes. Le débat s'est installé en moi, j'ai découvert un nouvel aspect du public handicapé, celui de pouvoir créer des liens par la parole. Je me suis mis presque tout le monde dans la poche, mais je ne sais pas si c'est une bonne chose. En tout cas, je rêve de les arracher à leur foyer de merde pour les emmener voir du pays, loin de leur saloperie de médocs et de leur coquille fragile. Hier on est parti au bowling avec les 19 qui restaient, j'ai proposé d'arriver déguisé, ça a marché, on a mis un sacré dawah, j'aime.
J'aime aussi l'ivresse de la fatigue, mes 4h de sommeil quotidienne, torcher des culs, nettoyer du vomi, passer 10 minutes à raconter n'importe quoi pour calmer une crise ou encore me faire mordre, pincer, cracher dessus, menacer de mort par les schizophrènes ou me faire demander en mariage par une femme qui embrasse les murs, les arbres et les fils électriques.
Voilà, j'ai beau être en congé, je vais aller les voir aprés un bon bain relaxant.
Je les kiffe, y a pas meilleur moyen pour se sentir vivant.
sigh
Par Libad, Samedi 29 Decembre 2007 à 20:06 GMT+2 dans Faits d'hiver et comptes de faits (article, RSS)



