Elucubration à portée personnelle
(hiver 2004) Une infime portions des associations d'idées, de moi et d'autres, que j'observe malgrés moi.
je sais pas ce que ça vaut, surement rien, pour toi. La relecture du lendemain, a jeûn, décidera de son sort, il suffira d'un clic et hop plus rien !
L'inversé du ciboulot (ne faire qu'a moitié attention a ce titre)
Ce terme tout droit tiré d'un manga, I"s pour les amateurs, résume bien ma psychologie réactive. Au fur et a mesure que j'avance dans ma vie, je constate que je suis pas seul dans cette galère qui me fait ronger mon frein. Dans une vie, non choisie comme vous tous, on est soumis a des choix, ces choix, qu'on les veuilles ou non, nous font tracer un certain chemin, bon ou mauvais. Mais qu'advient-il de notre pauvre personne si on ne veux pas de ces choix ? Si on s'y oppose formellement ou si on ne choisit que pour en être débarrassé ? On s'engage peut être dans une mauvaise direction, celle de la non-action qui devient lacheté, ou la mauvaise pente juste parcequ'on se donne pas la peine de quelques galéres pour que tout aille mieux plus tard. Tout en le sachant et en se le répetant, inlassablement. Et suivant la logique des dominos, plus on fait des mauvais choix plus ça continuera, et plus on s'enfoncera dans les limbes des remords et regrets qui ronge le peu de confiance qui restera.
Lorsqu'on cherche enfin a s'en sortir, si ça arrive, aprés une lutte interminable avec soi même, où le fond a été embrassé plus d'une fois. et qu'on reprennes enfin une goulée d'air, qui vient ravivifier poumons et esprit, pour se rendre compte que même si la volonté est revenue, un travail monstrueux nous attends. Réparer les mauvais choix, trés difficile. Des fois il s'agit de réparer ce qu'on a brisé lors d'un pétage de plomb, ça peut aller d'un instrument a une relation, voire a toutes nos relations, qu'on a rejeté en masse, parceque ils ne te méritent pas, parceque tu les mérites pas .. va savoir. Remonter la pente c'est la plus belle et la plus vaine des luttes humaines. Jamais a l'abris d'une rechute, ne jamais perdre de vue la prise de conscience qui a fait que .. Et pourtant même si on remonte, on se demande si aprés tout ily a quelques choses au bout .. La lumiére ? La plénitude d'esprit ? Le bonheur et la sérénité ? Ca a l'air trés haut et trop beau peut être, trop haut pour moi. "Pourquoi je m'ferai chier a faire plaisir a ces enfoirés, ma vie, si misérable jusqu'a aujourd'hui, continuera sur cette voie la que je le veuille ou non" .. Des questions, des réponses influencés par la merde qu'on vient de quitter, perte de confiance, retour de la morosité, qui va faire place a la redescente qui sera plus violente encore, que la première. Le temps est donc un ennemi, il est questionneur il est donc tout, pour les penseurs. certains le tuent dans la drogue .. non, mauvaise solution, même si bien utilisé ça reste une expérience bénéfique garantie, mais si tu tombes .. cette fois tu ne fais plus qu'un avec le fond, tout en profitant des sois disantes montées jouissivies du chimique, au fond de toi tu SAIS ce que tu deviens. Pour tuer ce temps j'utilise plusieurs moyens, l'adrénaline par exemple, qui monte en situation critique et fait planer, la lecture aussi .. mais attention aux questions .. même les cours devraient être utile, se noyer dans la connaissance c'est super ! mais leur méthode d'enseignement laisse a désirer.. Il y a les gens aussi, les rapports humains, les rencontres d'un soir les vrais amis.Et puis la drogue, et puis l'alcool .. passons. La preuve étant faites (grossièrement) que même avec toutes les bonnes intentions du monde et l'esprit le plus clair qu'on puisse souhaiter, personne n'est a l'abris du .. 'mauvais côté' ?
En sachant cela, moi j'me sens un peu perdu. la vie qu'on me propose metroboulotdodo .. autant sauter tout d'suite, et pis sinon on bad.. alors a quoi bon ? (VIVRE), pourquoi FAIRE ? (VIVRE), pour mourir ? (REPOS), autant dormir tout de suite dans un cercueil .. Mais en même temps .. on est pas les seuls a réflechir alors si eux oui, pourquoi moi pas. Je veux, je VEUX et pas j'aurai voulu. Refusant de me laisser faire par cette chienne d'humeur, le feu dans les yeux et on recommence. Je regroupe ce qu'il me reste de raison malgrés l'état déplorable de mon sang encombré d'alcool, d'endorphine et de cocaïne. Oublions les rêves et les utopies, on va pas se faire du mal pour rien, ça ne me ressemble pas, j'suis plutôt trouillard dans ces cas la. Qu'est ce qu'il me reste donc ?
(OU) Le monde vaste, pénible et dangereux, mais en même temps beau, riche, et ennivrant, on m'en a tellement parlé .. qu'il faut que j 'aille voir pour oser y croire. C'est décidé, je le visiterais, de droite a gauche, de haut en bas et d'avant en arrière, le meilleur serait l'espace, espérons que la mort .. (QUI) un humain, classique, relativement ouvert et encore assez jeune pour pas finir sa vie comme les autres ou la finir seul et dans sa propre merde. Ensuite d'autres humains, des cons, des moins cons, des géants, des géniaux, des maitres et des éléves, protagonistes de ma vie. (QUAND), le plus vite possible, au train ou je vais pour me défoncer, ça durera peut être plus trés longtemps, et profiter de cette époque absolument écoeurante et pourtant fascinante. (QUOI) apprendre, rencontrer, souffrir et sourire, des hauts et des bas , mais une vraie vie, expériences, mauvaises ou bonnes, émerveillement, saccages, rage, pleurs, bonté et coeur, un homme quoi .. avec une mission tout de même, avec cet enrichissement personnel, faire passer le message, sauver les gens "civilisés" de leurs vies mal remplies, si c'est encore possible, donner le gout de vivre aux pires des suicidaires (nonon pas la rabla..) mais j 'ai encore beaucoup a apprendre .. tant mieux.
Dans les grandes lignes, ma vie est tracée, les choix j'en aurais, que je les veuilles ou non, je les feraient donc en faisant tout pour que ça m'aide plutot de m'y enfoncer, sans pour autant trahir ma "morale" et mes non-principes. L'important c'est moi, si les gens s'en souviennent ce s'ra tant mieux mais j'aurai pas le temps de les attendre .. "Je s'rais le premier, avant la mort
Et bras d'honneur a l'arrivée "
L'inversé du ciboulot (ne faire qu'a moitié attention a ce titre)
Ce terme tout droit tiré d'un manga, I"s pour les amateurs, résume bien ma psychologie réactive. Au fur et a mesure que j'avance dans ma vie, je constate que je suis pas seul dans cette galère qui me fait ronger mon frein. Dans une vie, non choisie comme vous tous, on est soumis a des choix, ces choix, qu'on les veuilles ou non, nous font tracer un certain chemin, bon ou mauvais. Mais qu'advient-il de notre pauvre personne si on ne veux pas de ces choix ? Si on s'y oppose formellement ou si on ne choisit que pour en être débarrassé ? On s'engage peut être dans une mauvaise direction, celle de la non-action qui devient lacheté, ou la mauvaise pente juste parcequ'on se donne pas la peine de quelques galéres pour que tout aille mieux plus tard. Tout en le sachant et en se le répetant, inlassablement. Et suivant la logique des dominos, plus on fait des mauvais choix plus ça continuera, et plus on s'enfoncera dans les limbes des remords et regrets qui ronge le peu de confiance qui restera.
Lorsqu'on cherche enfin a s'en sortir, si ça arrive, aprés une lutte interminable avec soi même, où le fond a été embrassé plus d'une fois. et qu'on reprennes enfin une goulée d'air, qui vient ravivifier poumons et esprit, pour se rendre compte que même si la volonté est revenue, un travail monstrueux nous attends. Réparer les mauvais choix, trés difficile. Des fois il s'agit de réparer ce qu'on a brisé lors d'un pétage de plomb, ça peut aller d'un instrument a une relation, voire a toutes nos relations, qu'on a rejeté en masse, parceque ils ne te méritent pas, parceque tu les mérites pas .. va savoir. Remonter la pente c'est la plus belle et la plus vaine des luttes humaines. Jamais a l'abris d'une rechute, ne jamais perdre de vue la prise de conscience qui a fait que .. Et pourtant même si on remonte, on se demande si aprés tout ily a quelques choses au bout .. La lumiére ? La plénitude d'esprit ? Le bonheur et la sérénité ? Ca a l'air trés haut et trop beau peut être, trop haut pour moi. "Pourquoi je m'ferai chier a faire plaisir a ces enfoirés, ma vie, si misérable jusqu'a aujourd'hui, continuera sur cette voie la que je le veuille ou non" .. Des questions, des réponses influencés par la merde qu'on vient de quitter, perte de confiance, retour de la morosité, qui va faire place a la redescente qui sera plus violente encore, que la première. Le temps est donc un ennemi, il est questionneur il est donc tout, pour les penseurs. certains le tuent dans la drogue .. non, mauvaise solution, même si bien utilisé ça reste une expérience bénéfique garantie, mais si tu tombes .. cette fois tu ne fais plus qu'un avec le fond, tout en profitant des sois disantes montées jouissivies du chimique, au fond de toi tu SAIS ce que tu deviens. Pour tuer ce temps j'utilise plusieurs moyens, l'adrénaline par exemple, qui monte en situation critique et fait planer, la lecture aussi .. mais attention aux questions .. même les cours devraient être utile, se noyer dans la connaissance c'est super ! mais leur méthode d'enseignement laisse a désirer.. Il y a les gens aussi, les rapports humains, les rencontres d'un soir les vrais amis.Et puis la drogue, et puis l'alcool .. passons. La preuve étant faites (grossièrement) que même avec toutes les bonnes intentions du monde et l'esprit le plus clair qu'on puisse souhaiter, personne n'est a l'abris du .. 'mauvais côté' ?
En sachant cela, moi j'me sens un peu perdu. la vie qu'on me propose metroboulotdodo .. autant sauter tout d'suite, et pis sinon on bad.. alors a quoi bon ? (VIVRE), pourquoi FAIRE ? (VIVRE), pour mourir ? (REPOS), autant dormir tout de suite dans un cercueil .. Mais en même temps .. on est pas les seuls a réflechir alors si eux oui, pourquoi moi pas. Je veux, je VEUX et pas j'aurai voulu. Refusant de me laisser faire par cette chienne d'humeur, le feu dans les yeux et on recommence. Je regroupe ce qu'il me reste de raison malgrés l'état déplorable de mon sang encombré d'alcool, d'endorphine et de cocaïne. Oublions les rêves et les utopies, on va pas se faire du mal pour rien, ça ne me ressemble pas, j'suis plutôt trouillard dans ces cas la. Qu'est ce qu'il me reste donc ?
(OU) Le monde vaste, pénible et dangereux, mais en même temps beau, riche, et ennivrant, on m'en a tellement parlé .. qu'il faut que j 'aille voir pour oser y croire. C'est décidé, je le visiterais, de droite a gauche, de haut en bas et d'avant en arrière, le meilleur serait l'espace, espérons que la mort .. (QUI) un humain, classique, relativement ouvert et encore assez jeune pour pas finir sa vie comme les autres ou la finir seul et dans sa propre merde. Ensuite d'autres humains, des cons, des moins cons, des géants, des géniaux, des maitres et des éléves, protagonistes de ma vie. (QUAND), le plus vite possible, au train ou je vais pour me défoncer, ça durera peut être plus trés longtemps, et profiter de cette époque absolument écoeurante et pourtant fascinante. (QUOI) apprendre, rencontrer, souffrir et sourire, des hauts et des bas , mais une vraie vie, expériences, mauvaises ou bonnes, émerveillement, saccages, rage, pleurs, bonté et coeur, un homme quoi .. avec une mission tout de même, avec cet enrichissement personnel, faire passer le message, sauver les gens "civilisés" de leurs vies mal remplies, si c'est encore possible, donner le gout de vivre aux pires des suicidaires (nonon pas la rabla..) mais j 'ai encore beaucoup a apprendre .. tant mieux.
Dans les grandes lignes, ma vie est tracée, les choix j'en aurais, que je les veuilles ou non, je les feraient donc en faisant tout pour que ça m'aide plutot de m'y enfoncer, sans pour autant trahir ma "morale" et mes non-principes. L'important c'est moi, si les gens s'en souviennent ce s'ra tant mieux mais j'aurai pas le temps de les attendre .. "Je s'rais le premier, avant la mort
Et bras d'honneur a l'arrivée "
Par Libad, Vendredi 7 Juillet 2006 à 13:03 GMT+2 dans Pensées dépensées (article, RSS)



