Un soir d'orage
Un barbecue amical, un scène familiale émouvante, sous le couvert de violents éclairs. Lettre à Laure.
Face à l'orage. Il couve, autant dehors que dans ma tête.
Face à une fenêtre ouverte, sans peur des insectes.
Je l'entends hurler malgrès la chaleur qui opresse son cri
J'aimerai bien passer te voir, pour qu'on monte sur un toit et attendre avec plein d'espoir, qu'il se déchire la voix.
On parlerait pour patienter.
Le vent s'engouffre sous ma porte dans un courant d'air mugissant.
Ce soir, aprés un barbecue d'été bien arrosé, je suis rentré et Maman a pleuré.
Pleuré dans mes bras, sur moi, dans moi, en voulant savoir pourquoi, pourquoi moi.
Elle a lu un texte, oublié par ma tête, un compte rendu d'émotions embrouillées sous forme de lettres.
Elle me traite de génie, mais un génie qui n'a plus rien d'humain n'en est plus un.
J'ai voulu hurler à ma fenêtre, je l'ai fait sans bruit
j'ai voulu pleurer de ma tête, mais j'ai pas réussi.
Maintenant je crie qur le papier, et l'orage se vautre en s'épuisant.
Dormir, dormir .. encore, et sans résultats.
Maman veut m'aider mais ne sait plus comment. Moi non plus, personne non plus.
Effet mitraillette du son, mon préféré, réminiscences des pétards claqués, d'une jeunesse passée.
La mine du stylo refléte un éclair violent, l'onde de choc m'as faite trembler.
Aprés ta lettre je me suis senti (bizarre) triste et un peu amusé.
Apparement ton regard sur moi n'as pas changé, et moi non plus j'ai pas changé.
Le regards triste, les yeux flous, à attendre l'explosion des nuages
Ma piaule se refroidit, youpi !
J'espère que tu l'apprécies de chez toi.
Tu crois que je l'ai attiré ? attiré pour faire ce que je ne sais plus faire ?
Des lignes fracturent le ciel, le tonnerre se fait attendre.
Je remercie le ciel et la nature, pour ce cadeau-enfant.
Et je ne parle pas d'un quelconque paradis ou je n'sais quoi
Je crois que l'orage nous dévoile, on en apprend beaucoup en fonction de nos sensations/perceptions/réactions.
Il pleut(re) maintenant
Face à l'orage. Il couve, autant dehors que dans ma tête.
Face à une fenêtre ouverte, sans peur des insectes.
Je l'entends hurler malgrès la chaleur qui opresse son cri
J'aimerai bien passer te voir, pour qu'on monte sur un toit et attendre avec plein d'espoir, qu'il se déchire la voix.
On parlerait pour patienter.
Le vent s'engouffre sous ma porte dans un courant d'air mugissant.
Ce soir, aprés un barbecue d'été bien arrosé, je suis rentré et Maman a pleuré.
Pleuré dans mes bras, sur moi, dans moi, en voulant savoir pourquoi, pourquoi moi.
Elle a lu un texte, oublié par ma tête, un compte rendu d'émotions embrouillées sous forme de lettres.
Elle me traite de génie, mais un génie qui n'a plus rien d'humain n'en est plus un.
J'ai voulu hurler à ma fenêtre, je l'ai fait sans bruit
j'ai voulu pleurer de ma tête, mais j'ai pas réussi.
Maintenant je crie qur le papier, et l'orage se vautre en s'épuisant.
Dormir, dormir .. encore, et sans résultats.
Maman veut m'aider mais ne sait plus comment. Moi non plus, personne non plus.
Effet mitraillette du son, mon préféré, réminiscences des pétards claqués, d'une jeunesse passée.
La mine du stylo refléte un éclair violent, l'onde de choc m'as faite trembler.
Aprés ta lettre je me suis senti (bizarre) triste et un peu amusé.
Apparement ton regard sur moi n'as pas changé, et moi non plus j'ai pas changé.
Le regards triste, les yeux flous, à attendre l'explosion des nuages
Ma piaule se refroidit, youpi !
J'espère que tu l'apprécies de chez toi.
Tu crois que je l'ai attiré ? attiré pour faire ce que je ne sais plus faire ?
Des lignes fracturent le ciel, le tonnerre se fait attendre.
Je remercie le ciel et la nature, pour ce cadeau-enfant.
Et je ne parle pas d'un quelconque paradis ou je n'sais quoi
Je crois que l'orage nous dévoile, on en apprend beaucoup en fonction de nos sensations/perceptions/réactions.
Il pleut(re) maintenant
Par Libad, Lundi 3 Juillet 2006 à 19:05 GMT+2 dans Faits d'hiver et comptes de faits (article, RSS)



