LynMa Versus oiM
Une nuit d'hiver, on a écrit, chacun son tour, avec une observatrice. Le résultat a été .. surprenant
LynMa :
Disposé actuellement à porter un chaîne hifi autour de mon coup tel un boa se lovant d'amour éperdu tel un inquisiteur nocture, je soutiens un rodohdendrons bleué de toute ma force innexistante, l'empêchant de subir les attaques du temps.
Puis les vagues se déchainent, frappent, volent, reviennent, s'en vont et disparaissent dans les méandres d'un café chaud, bientôt rattrapées par une chauve-souris clignotante, provenant sans doute d'un vaisseau échouée à quelques distance de la capitale majuscule.
Dans mon frigo, des bruits proviennent, étranges, assourdis, ce sont des bouillotes raffraichies, prêtes à servir, dans leur silence bruyant, elles marchent et se battent, raptor de force entre des vélos. La souris dors, baise, fume, elle se lève et mue, sa peau tombe, laisse la place à une créature étrange, à quatre bras, voire huit.
Octo Pousse, Palan Tire, contre poids, contre force, energie égale, parfaite synchronisation de deux bras, deux energies basses mais hautes, inégales et semblables.
Pontification, poinçonnage, cloison ébranlées, secouées, tombées. Du plâtre tombe, résine se relève, le pin est là, aiguillant la voie dans la bonne direction, le train passe, je le rate, il file, éclairant la voie, chantant à tue-tête dans la campagne, les vaches le regardent, les taureaux rôtent, gazéification d'une boisson noire, servie dans un restau rapide, self service, onanisme béat du puceau honteux.
Moi :
Mais, n'oublions pas Delarue, en haut de sa tour souterraine qui regarde les piétons et les interroges sur la nativité égocentrique des enceintes fumantes et dégoulinantes du presque silence.
Si demain il pleut, les égoût regorgeront de cadavres putréfiés des détritus mal aimés par une populace cendrée par sa colère vive et froide. La téléphonie mobile, ou l'avenir du monde, sintonise nos yeux dans un axe parallèle vers un côté pluvieux de la sorte que le serpent enrhumé ne puisse plus siffler les strings ensevelis sous la graisse.
Mais pourquoi faire ? a demandé Niké, le galérien, rame ou saute, le requin a faim, nourrisons le avec notre corps sans âmes, ohé du bateau cria la vigie pirate, les flics alpin arrivent sur leur vedette de télé 7 jours sans mobistar et sans réductions, en galopant tel des souris affamés par le manque oublié d'un pasé sans ombre.
La fumée s'échappe par les narines du cormoran posé sur mon coude boiteux, mais il n'en a cure, il peut y chier tranquille son tas d'ordure, sans que je m'en plaigne. Le verre est vide, le ventre est chaud, mes doigts s'épuisent dedans il fait beau.
Et hier ? cher confrère ?
LynMa
Hier ? parcourant la vie, funambule céleste, je glisse, le long d'un câble, branche la prise, judoka affermi. Yin et Yang sont dans un bateau, flottaison, ancré dans du sable chaud. Vaguelettes, starlette, chirurgien, hôpital, senteur de formol, fort molle mais très dure, doucereuse voix, mauvais choix ?
Porté, glissant, hémoglobine, meurtre et crime, qui est l'assassin ? Un saint ? Père de personne, mère encore moins, je n'en reste pas moins Alien. Elle aime ça, danse, se tortille, se montre, se cache. Planquée parmi les autres, invisible au grand jour, perdu dans la ville immense, je me perds, saint père, l'église, point de repère.
Cloche, je le suis, Quasimodo, Nostradamus, prévoir le futur ? Classique, prévoir le passé, inédit. avant première, cinéma, salle obscure, noir, couleur, nuance nuancée, fiancée ? Mariage, cérémonie, blanche, la dame blanche m'attends, je conduis vite, trop vite, virage arrive, je décélère, négocie, le banquier refuse, car tel est son rôle. Rôliste dans l'âme, je sors mon épée, pourfends les ennemis.
Des ennemis ? En ai-je ? Qui sont-ils ? Cachés derrières les arbres, ils m'attendent, se prépare, le plat chauffe, le four aussi, il s'en va, me laissant seul au milieu de la cuisine vide, vidée de son sens. Giratoire, tournons, tournons, tournons autour, sans but, errons, errante, Herreuse, morgane de toi.
Noir et Blanc, contraste saisissant, inutile, parfaite opposition.
Moi :
Laissons les se complaire dans leur conflit improductif pour notre théorie inventive du bien, du mal. Demandons plutôt aux morts de revenir de leur robinet, parceque Bob le bricoleur est en congés. Tout a l'heure, j'étais a l'heure, leur turpitude énièmement misanthrope. Toi ? non, les autres plutôt, nous on visse et on vice , et on ira en ville acheter les tournesols poilus des abeilles fades et sans piquant au toucher.
Petit caca de moëlle, quand je te bourreu de sel, avec du poivre par milliers, n'oublie pas quej 'éternuaiiis.
Cacalembour, caca me bourre, et culcurebiteassez! Mange un cendrier, plein par goût personnel. Alien, nous ? Echec oui ..
Jouons au billiard, trés tard, sans voir, qu'avoir, de l'espoir, c'est comme boire : ça dure pas assez longtemps. Une feuille sur un arbre a rouler, je fais tourner comme un nympho dans un studio 1 metres sur 2 pas plus ni égal, l'eau chaude par mois partir loin horizon, et ginette qui valse en guingette.
PeterPan et sa féelée entrainée dans son sillage s'adonne a l'écriture nocturne du noctambule sans arbres peints, ni confits. Déconfit par le conflit permanent, on en reviens au même, décadende, permanence et dualité.
AIDEZ NOUS
Mais la solitude ne tient pas qu'a un fil, un coup d'fil et tout s'efface d'une onde néfaste, pas si chaste que ça. Tire la chasse, fais la chasse, a la demoizelle sur son moineau, qui vole si haut et beau qu'elle hurler de terreur sans avoir peur justep our demander l'heure, le temsp est il a l'orage monsieur ? Non gamin, il est parti rattrape le. Cours modeste cours. Et évite la marche de lasortie du Kremlin, même si de vodka tu es trop plein, même a jeûn les surprises nous surprennent.
Je suis plus calme ces jours-ci, bons effets d'une époque finis, sans un regard aigri vers ce qui fût ma vie.
double message ? et alors ? j'ai tant à dire encore, sans virer hardcore, pour les gamins de tête ou de corps
LynMa :
DJ, le Riz bout, l'eau itou. Bulles crèvent, pas de funérailles, de coke. Bulles crèvent, encore, funeste, tambour battant sous la pluie dru, il s'en va, clopin, clopant un mégot, un cadavre, terne, mince, maigre. Peut désirable, désirant ce qu'il n'atteint pas, teint cerné, entouré, les ennemis sont arrivés.
Naissance inepte d'une chose rose, une bulle, l'oeil déifié me surveille, m'observe, quelques caméras, je reste soft, aware, belge, j'observe, interprète mal, transmet des choses peu vérifiées, vérifiable, sataniste dark. Je suis un loup garou, chantant sous le vent, regardant flotter les feuilles, avec leur bruit horrible, horreur, malheur, j'ai de la chance, le malheur est bon, il tente de l'être, tel un boulot, n'a pas de chaîne, mais rogné, ce riz sieds, plat tanne.
Soleil, bronzé, brûle, coup de soleil, ça frappe, j'ai une bosse, je travaille, le bois aussi, la maison grince, les portes claquent, l'horloge sonne, je résonne, mal, douleur, beauté et antagonisme chronique. Plussoyons, aboyons, parlons, tergiversons, de l'eau dans notre vin, le sang du christ. Nanisme, petit, il se relève, grandit, évolue, évolution, danse magnifiquement sensuelle, sexy, comme autrefois, avant, il y a longtemps, hors de mémoire d'homme, oublié, le fre4k, c'est chic, phrase babylonienne qui ne lui corresponds pas, pseudo, il le porte, ne la pas, ne l'aime pas, ironie de s'appeler comme ce que l'on déteste.
Aveux, faute avouée, pardonnée ? Donner le pardon, possible, autorisé, jugement personnel, toilettes publiques, payantes, confort luxueux, utilité débordante inaccessible. Dans la rue, du monde, que font-ils ? Rien, ils marchent, s'enivrent, respirent, expirent. Facture impayée, sous à glander, attendre, ne rien faire. Ferrailleur couvert d'urticaire, antiquaire.
Quoi dire, écrire, taper mon clavier s'anime, m'anime, sous titré, sous-fifre d'un gradé, dégradé. Abîmé, profondément la loutre nage et remonte.
Moi
le moi finit, ferme ses portes, se recule devant les autres, ils valent plus qu'un révolutionnaire apôtre.
un matin de rosée, lendemain d'une nuitée arrosée, pleine d'ombre et de pensées intimement liée que les doigts se bloquent et se nouent. L'émotion ? je l'emmerde je force, je casse et je continue.
Derrière un bosquet l'ennemi tapi attendait son repas festoyant et heureux des étoiles et des derniers instants. protégé par son monstre, qu'elle ne fût pas sa surprise lorsque deux dents glacées frictionnèrent son cou chaud et moelleux a la langue rapeuse de la créature, insensible aux rayons de Sol. sous les yeux fuyants du monstre, le corps chute, sans vie, plus d'envie .. chut. hurlement de loup, elle ne saura pas mais la créature de la nuit mutée pour le jour, se prend une danse sans musique, a part le claquement sec de sa mâchoire qui se brise et qui tombe à ses pieds, ses dents s'arrachent telle une profusion de petrole au texas, avec une autre couleur. le bleu du petit matin ne délivre rien, 2 cadavres sur les bras, le loup restera là, a hurler d'espoir pour faire fuire la mort qui pour une fois, a eu tort.
la malice du calisse outrée d'océnologue barbant. LynMa le MaLyn, que dis tu ? tétu par son sommeil, sans rêves souvent, l'hypnose de l'éveil, souvenir de l'écran. Cendrier plein, allumette cassée, long chemin et porte fermée. On me racontes, on me conte les récits d'un compte en banque ni helvétique ni athlétique, mais la vie reste, encore elle merci.
j'ai cru déconner, j'ai jsute jouer avec quelques doigts sur un clavier, pas en bois, en plastique, saloperie, la planète on nique, mais ces deux là, m'émeuvent et me raméne a ma place de berger de lycée.
la porte n'était pas fermée, encore quelques trous derrière les chaînes, le peu de lumière filtrée vient de raconter une singulière soirée partagée pour converser sur des rimes en é.
LynMa :
Télévision, boîte noire racontant des choses, telle une caille ranimant un rat, le rat caille, il fait froid, je fume, besoin de me soulager, âgé, je le suis, trop, jeune, je le suis, trop, Tôt, il est l'heure, des bars, des bars d'heure, pull jaune, citron, chemise à carreaux, lavées, vitrée, transparente.
Reflétant mes pensées, mes angoisses ma force et mon animal, je change la cage, je suis fou, folle, hermaphrodite, elle ne veut pas d'émoi, déesse, DS, citroên, troyen, Ulysse la saucisse, a fait un long voyage, il est parti, s'est battu, est revenu, mais s'ennuie, il veut repartir, télé matte ? regarde, Elle est là, abreuvant de sordides nouvelles les vicieux lambdas.
Là-bas, allons y partons, allons de ce pas froid soulever les noix de toto, le pauvre, bercé par la gueule béante des crocodiles armés, ils prend une fourchette et la plante dans un troc, Tronçonné par un castor, la loutre revient, rapport de force, encore, toujours, nuit. Crépuscule, lumière noire, partons. Bougeons, allons faire la porte en bois, le placard est tôt.
La créature s'approche, l'homme à capuche attends, elle se déguise en samouraï, le prends, le porte, son chien est absent, il perds, gardien du secret, de la promesse longtemps oubliée, gardien du sceau et du sot, c'est le mien, me protège, dans sa salle unique, sombre marbrée, ma chaumière est ouverte, la porte grince, le coeur est couché sur un lit à baldaquin, il dors, somnole, impossible à réveiller, c'est la bête au bois dormant, qui le réveillera ? Qui le sortira de sa torpeur ?
Un âne approche, dans la cale sèche, la pieuvre le suit, elle se propulse, s'encrier, silencieusement. Elle est muette, comme la mouette, qui rit, le gars No, non la poupée tourne et roule, tourne boule, tournedos, grillades, la barbe au Ku.
James Bondit sur le mur, la femme enceinte porte la boule rose suscitée, elle accouche, change la couche, pourtant vide, sans sens.
Moi :
le synonyme languissant se rapproche, télépathie infra rouge et moderniquement historique, j'te nique. Nicky Larson aime les consonnes, pas les voyelles, pour faire ça : klnlsdvnsglskd, sans tricher.
triché table, concours, bah, bas, blasé, le bas blesse, ma vue baisse, alcool et compagnie, même pas soul hein ? et vous ? c'est tout c'que vous voulez ? j'aurai voulu, j'aurai voulu.. allo Paris t'es foutue. Le solo danse sur un air écarlate de pieds fumistes, a bord d'un styllo spatial.
? ? ?, l'écran en veux plus voyager, il m'oblige a rester, la magie m'a prise, prisonnier de cette page, bug, cafard, ou force ? un oeil vert, l'autre de verre, caché par du rouge incandescement beau, un gros, un beau nez, une écharpe de la vie derrière, malgrés le contraste éclairée de sa personnalité chatôyante. je peux pas y retourner je dois continuer. première fois que je parlais pour de vrai ci, la bas, lambda. je suis crevé.
fille mutilée par un passé caché, ni contée ni pensé, juste à l'ombre de quelque chose d'intouchable. un regard triste, sous entendus et propositions, du feu plein la bouche. puissance vocale surement, puissance écrite c'est sur,l'ombre terrasse la lumière, hypnotise, et n'a rien a envier au soleil, elle regarde et joue des tours pour picorer et peut être qu'aprés l'oignon elle mangera pour ne rien laissr qu'une croûte désséchée.
picoré, picolé, ricoré, ricard, richard, riche ? désolé, pas c'qu'on escomptait, les habitudes reviennent, j'aime pas Vienne.
dents qui claquent, flashbacks, écran, bon vent. ça fait mal, le prise me pend au nez d'un regard électrique et humide. chaude et odorante, la diahrée écrit, je pose ma merde, je pose mon blaz, je pose du son, yé man free sound system.
délire répété, mots utilisés, dico a l'aide viens nous aider. restent mes pieds, dont j'ai pas parlé, ongles coupés, cicatrices de verre brisé. j'ai des mains aussi, aux grosses phalanges avec d'autres souvenirs de couteau, d'ongles et de mur. imagination partie, salope, sans moi, pas d'tabac, LYNMA AIDE MOI.
j'me tire, Metal Hurlant, le fera a ma place
LynMa :
Disposé actuellement à porter un chaîne hifi autour de mon coup tel un boa se lovant d'amour éperdu tel un inquisiteur nocture, je soutiens un rodohdendrons bleué de toute ma force innexistante, l'empêchant de subir les attaques du temps.
Puis les vagues se déchainent, frappent, volent, reviennent, s'en vont et disparaissent dans les méandres d'un café chaud, bientôt rattrapées par une chauve-souris clignotante, provenant sans doute d'un vaisseau échouée à quelques distance de la capitale majuscule.
Dans mon frigo, des bruits proviennent, étranges, assourdis, ce sont des bouillotes raffraichies, prêtes à servir, dans leur silence bruyant, elles marchent et se battent, raptor de force entre des vélos. La souris dors, baise, fume, elle se lève et mue, sa peau tombe, laisse la place à une créature étrange, à quatre bras, voire huit.
Octo Pousse, Palan Tire, contre poids, contre force, energie égale, parfaite synchronisation de deux bras, deux energies basses mais hautes, inégales et semblables.
Pontification, poinçonnage, cloison ébranlées, secouées, tombées. Du plâtre tombe, résine se relève, le pin est là, aiguillant la voie dans la bonne direction, le train passe, je le rate, il file, éclairant la voie, chantant à tue-tête dans la campagne, les vaches le regardent, les taureaux rôtent, gazéification d'une boisson noire, servie dans un restau rapide, self service, onanisme béat du puceau honteux.
Moi :
Mais, n'oublions pas Delarue, en haut de sa tour souterraine qui regarde les piétons et les interroges sur la nativité égocentrique des enceintes fumantes et dégoulinantes du presque silence.
Si demain il pleut, les égoût regorgeront de cadavres putréfiés des détritus mal aimés par une populace cendrée par sa colère vive et froide. La téléphonie mobile, ou l'avenir du monde, sintonise nos yeux dans un axe parallèle vers un côté pluvieux de la sorte que le serpent enrhumé ne puisse plus siffler les strings ensevelis sous la graisse.
Mais pourquoi faire ? a demandé Niké, le galérien, rame ou saute, le requin a faim, nourrisons le avec notre corps sans âmes, ohé du bateau cria la vigie pirate, les flics alpin arrivent sur leur vedette de télé 7 jours sans mobistar et sans réductions, en galopant tel des souris affamés par le manque oublié d'un pasé sans ombre.
La fumée s'échappe par les narines du cormoran posé sur mon coude boiteux, mais il n'en a cure, il peut y chier tranquille son tas d'ordure, sans que je m'en plaigne. Le verre est vide, le ventre est chaud, mes doigts s'épuisent dedans il fait beau.
Et hier ? cher confrère ?
LynMa
Hier ? parcourant la vie, funambule céleste, je glisse, le long d'un câble, branche la prise, judoka affermi. Yin et Yang sont dans un bateau, flottaison, ancré dans du sable chaud. Vaguelettes, starlette, chirurgien, hôpital, senteur de formol, fort molle mais très dure, doucereuse voix, mauvais choix ?
Porté, glissant, hémoglobine, meurtre et crime, qui est l'assassin ? Un saint ? Père de personne, mère encore moins, je n'en reste pas moins Alien. Elle aime ça, danse, se tortille, se montre, se cache. Planquée parmi les autres, invisible au grand jour, perdu dans la ville immense, je me perds, saint père, l'église, point de repère.
Cloche, je le suis, Quasimodo, Nostradamus, prévoir le futur ? Classique, prévoir le passé, inédit. avant première, cinéma, salle obscure, noir, couleur, nuance nuancée, fiancée ? Mariage, cérémonie, blanche, la dame blanche m'attends, je conduis vite, trop vite, virage arrive, je décélère, négocie, le banquier refuse, car tel est son rôle. Rôliste dans l'âme, je sors mon épée, pourfends les ennemis.
Des ennemis ? En ai-je ? Qui sont-ils ? Cachés derrières les arbres, ils m'attendent, se prépare, le plat chauffe, le four aussi, il s'en va, me laissant seul au milieu de la cuisine vide, vidée de son sens. Giratoire, tournons, tournons, tournons autour, sans but, errons, errante, Herreuse, morgane de toi.
Noir et Blanc, contraste saisissant, inutile, parfaite opposition.
Moi :
Laissons les se complaire dans leur conflit improductif pour notre théorie inventive du bien, du mal. Demandons plutôt aux morts de revenir de leur robinet, parceque Bob le bricoleur est en congés. Tout a l'heure, j'étais a l'heure, leur turpitude énièmement misanthrope. Toi ? non, les autres plutôt, nous on visse et on vice , et on ira en ville acheter les tournesols poilus des abeilles fades et sans piquant au toucher.
Petit caca de moëlle, quand je te bourreu de sel, avec du poivre par milliers, n'oublie pas quej 'éternuaiiis.
Cacalembour, caca me bourre, et culcurebiteassez! Mange un cendrier, plein par goût personnel. Alien, nous ? Echec oui ..
Jouons au billiard, trés tard, sans voir, qu'avoir, de l'espoir, c'est comme boire : ça dure pas assez longtemps. Une feuille sur un arbre a rouler, je fais tourner comme un nympho dans un studio 1 metres sur 2 pas plus ni égal, l'eau chaude par mois partir loin horizon, et ginette qui valse en guingette.
PeterPan et sa féelée entrainée dans son sillage s'adonne a l'écriture nocturne du noctambule sans arbres peints, ni confits. Déconfit par le conflit permanent, on en reviens au même, décadende, permanence et dualité.
AIDEZ NOUS
Mais la solitude ne tient pas qu'a un fil, un coup d'fil et tout s'efface d'une onde néfaste, pas si chaste que ça. Tire la chasse, fais la chasse, a la demoizelle sur son moineau, qui vole si haut et beau qu'elle hurler de terreur sans avoir peur justep our demander l'heure, le temsp est il a l'orage monsieur ? Non gamin, il est parti rattrape le. Cours modeste cours. Et évite la marche de lasortie du Kremlin, même si de vodka tu es trop plein, même a jeûn les surprises nous surprennent.
Je suis plus calme ces jours-ci, bons effets d'une époque finis, sans un regard aigri vers ce qui fût ma vie.
double message ? et alors ? j'ai tant à dire encore, sans virer hardcore, pour les gamins de tête ou de corps
LynMa :
DJ, le Riz bout, l'eau itou. Bulles crèvent, pas de funérailles, de coke. Bulles crèvent, encore, funeste, tambour battant sous la pluie dru, il s'en va, clopin, clopant un mégot, un cadavre, terne, mince, maigre. Peut désirable, désirant ce qu'il n'atteint pas, teint cerné, entouré, les ennemis sont arrivés.
Naissance inepte d'une chose rose, une bulle, l'oeil déifié me surveille, m'observe, quelques caméras, je reste soft, aware, belge, j'observe, interprète mal, transmet des choses peu vérifiées, vérifiable, sataniste dark. Je suis un loup garou, chantant sous le vent, regardant flotter les feuilles, avec leur bruit horrible, horreur, malheur, j'ai de la chance, le malheur est bon, il tente de l'être, tel un boulot, n'a pas de chaîne, mais rogné, ce riz sieds, plat tanne.
Soleil, bronzé, brûle, coup de soleil, ça frappe, j'ai une bosse, je travaille, le bois aussi, la maison grince, les portes claquent, l'horloge sonne, je résonne, mal, douleur, beauté et antagonisme chronique. Plussoyons, aboyons, parlons, tergiversons, de l'eau dans notre vin, le sang du christ. Nanisme, petit, il se relève, grandit, évolue, évolution, danse magnifiquement sensuelle, sexy, comme autrefois, avant, il y a longtemps, hors de mémoire d'homme, oublié, le fre4k, c'est chic, phrase babylonienne qui ne lui corresponds pas, pseudo, il le porte, ne la pas, ne l'aime pas, ironie de s'appeler comme ce que l'on déteste.
Aveux, faute avouée, pardonnée ? Donner le pardon, possible, autorisé, jugement personnel, toilettes publiques, payantes, confort luxueux, utilité débordante inaccessible. Dans la rue, du monde, que font-ils ? Rien, ils marchent, s'enivrent, respirent, expirent. Facture impayée, sous à glander, attendre, ne rien faire. Ferrailleur couvert d'urticaire, antiquaire.
Quoi dire, écrire, taper mon clavier s'anime, m'anime, sous titré, sous-fifre d'un gradé, dégradé. Abîmé, profondément la loutre nage et remonte.
Moi
le moi finit, ferme ses portes, se recule devant les autres, ils valent plus qu'un révolutionnaire apôtre.
un matin de rosée, lendemain d'une nuitée arrosée, pleine d'ombre et de pensées intimement liée que les doigts se bloquent et se nouent. L'émotion ? je l'emmerde je force, je casse et je continue.
Derrière un bosquet l'ennemi tapi attendait son repas festoyant et heureux des étoiles et des derniers instants. protégé par son monstre, qu'elle ne fût pas sa surprise lorsque deux dents glacées frictionnèrent son cou chaud et moelleux a la langue rapeuse de la créature, insensible aux rayons de Sol. sous les yeux fuyants du monstre, le corps chute, sans vie, plus d'envie .. chut. hurlement de loup, elle ne saura pas mais la créature de la nuit mutée pour le jour, se prend une danse sans musique, a part le claquement sec de sa mâchoire qui se brise et qui tombe à ses pieds, ses dents s'arrachent telle une profusion de petrole au texas, avec une autre couleur. le bleu du petit matin ne délivre rien, 2 cadavres sur les bras, le loup restera là, a hurler d'espoir pour faire fuire la mort qui pour une fois, a eu tort.
la malice du calisse outrée d'océnologue barbant. LynMa le MaLyn, que dis tu ? tétu par son sommeil, sans rêves souvent, l'hypnose de l'éveil, souvenir de l'écran. Cendrier plein, allumette cassée, long chemin et porte fermée. On me racontes, on me conte les récits d'un compte en banque ni helvétique ni athlétique, mais la vie reste, encore elle merci.
j'ai cru déconner, j'ai jsute jouer avec quelques doigts sur un clavier, pas en bois, en plastique, saloperie, la planète on nique, mais ces deux là, m'émeuvent et me raméne a ma place de berger de lycée.
la porte n'était pas fermée, encore quelques trous derrière les chaînes, le peu de lumière filtrée vient de raconter une singulière soirée partagée pour converser sur des rimes en é.
LynMa :
Télévision, boîte noire racontant des choses, telle une caille ranimant un rat, le rat caille, il fait froid, je fume, besoin de me soulager, âgé, je le suis, trop, jeune, je le suis, trop, Tôt, il est l'heure, des bars, des bars d'heure, pull jaune, citron, chemise à carreaux, lavées, vitrée, transparente.
Reflétant mes pensées, mes angoisses ma force et mon animal, je change la cage, je suis fou, folle, hermaphrodite, elle ne veut pas d'émoi, déesse, DS, citroên, troyen, Ulysse la saucisse, a fait un long voyage, il est parti, s'est battu, est revenu, mais s'ennuie, il veut repartir, télé matte ? regarde, Elle est là, abreuvant de sordides nouvelles les vicieux lambdas.
Là-bas, allons y partons, allons de ce pas froid soulever les noix de toto, le pauvre, bercé par la gueule béante des crocodiles armés, ils prend une fourchette et la plante dans un troc, Tronçonné par un castor, la loutre revient, rapport de force, encore, toujours, nuit. Crépuscule, lumière noire, partons. Bougeons, allons faire la porte en bois, le placard est tôt.
La créature s'approche, l'homme à capuche attends, elle se déguise en samouraï, le prends, le porte, son chien est absent, il perds, gardien du secret, de la promesse longtemps oubliée, gardien du sceau et du sot, c'est le mien, me protège, dans sa salle unique, sombre marbrée, ma chaumière est ouverte, la porte grince, le coeur est couché sur un lit à baldaquin, il dors, somnole, impossible à réveiller, c'est la bête au bois dormant, qui le réveillera ? Qui le sortira de sa torpeur ?
Un âne approche, dans la cale sèche, la pieuvre le suit, elle se propulse, s'encrier, silencieusement. Elle est muette, comme la mouette, qui rit, le gars No, non la poupée tourne et roule, tourne boule, tournedos, grillades, la barbe au Ku.
James Bondit sur le mur, la femme enceinte porte la boule rose suscitée, elle accouche, change la couche, pourtant vide, sans sens.
Moi :
le synonyme languissant se rapproche, télépathie infra rouge et moderniquement historique, j'te nique. Nicky Larson aime les consonnes, pas les voyelles, pour faire ça : klnlsdvnsglskd, sans tricher.
triché table, concours, bah, bas, blasé, le bas blesse, ma vue baisse, alcool et compagnie, même pas soul hein ? et vous ? c'est tout c'que vous voulez ? j'aurai voulu, j'aurai voulu.. allo Paris t'es foutue. Le solo danse sur un air écarlate de pieds fumistes, a bord d'un styllo spatial.
? ? ?, l'écran en veux plus voyager, il m'oblige a rester, la magie m'a prise, prisonnier de cette page, bug, cafard, ou force ? un oeil vert, l'autre de verre, caché par du rouge incandescement beau, un gros, un beau nez, une écharpe de la vie derrière, malgrés le contraste éclairée de sa personnalité chatôyante. je peux pas y retourner je dois continuer. première fois que je parlais pour de vrai ci, la bas, lambda. je suis crevé.
fille mutilée par un passé caché, ni contée ni pensé, juste à l'ombre de quelque chose d'intouchable. un regard triste, sous entendus et propositions, du feu plein la bouche. puissance vocale surement, puissance écrite c'est sur,l'ombre terrasse la lumière, hypnotise, et n'a rien a envier au soleil, elle regarde et joue des tours pour picorer et peut être qu'aprés l'oignon elle mangera pour ne rien laissr qu'une croûte désséchée.
picoré, picolé, ricoré, ricard, richard, riche ? désolé, pas c'qu'on escomptait, les habitudes reviennent, j'aime pas Vienne.
dents qui claquent, flashbacks, écran, bon vent. ça fait mal, le prise me pend au nez d'un regard électrique et humide. chaude et odorante, la diahrée écrit, je pose ma merde, je pose mon blaz, je pose du son, yé man free sound system.
délire répété, mots utilisés, dico a l'aide viens nous aider. restent mes pieds, dont j'ai pas parlé, ongles coupés, cicatrices de verre brisé. j'ai des mains aussi, aux grosses phalanges avec d'autres souvenirs de couteau, d'ongles et de mur. imagination partie, salope, sans moi, pas d'tabac, LYNMA AIDE MOI.
j'me tire, Metal Hurlant, le fera a ma place
Par Libad, Dimanche 2 Juillet 2006 à 23:04 GMT+2 dans Pensées dépensées (article, RSS)



